Alex-Mot-à-Mots

https://alexmotamots.fr/

Alex L., lectrice compulsive, presque anonyme.
Ayant une préférence pour les bons polars, mais aimant aussi les autres genres (sauf la SF, pitié....)

17,90
8 janvier 2022

famille

En refermant ce court roman, j'en viens à la conclusion que cette auteure n'est pas pour moi.
Si j'ai aimé suivre la vie de son père racontée avec un certain humour, je dois dire qu'elle ne me restera pas longtemps en mémoire.
Seuls les passages chez les autres grands-parents m'ont intéressé, chez lesquels il faisait froid et faim. Un grand-père poète et baron mais sans le sous.

17,50
8 janvier 2022

feel-good

Un récit qui se déroule sur les chapeaux de roues : en un temps record, Joseph Hakim sort de sa dépression, est embauché, monte son affaire et se fait justicier.
J'ai aimé le ton enjoué, l'humour du personnage Jo Hakim, la façon qu'il a d'utiliser les livres de développement personnel à son compte.
La fin m'a quelque peu déçu, un peu trop rapide à mon goût.
Un roman feel-good à la sauce manager d'entreprise.

Pourquoi l'histoire a effacé les femmes

L'Iconoclaste

20,90
8 janvier 2022

femmes

En refermant ce livre, je me suis dit, malgré son épaisseur, qu'il était trop court pour un sujet si vaste : les femmes oubliées de l'Histoire.
Car nous savons tous que l'Histoire est écrite par les vainqueurs, à savoir l'homme blanc chrétien. Alors pour les femmes, c'est très dur de se faire admettre dans le cercle restreint de la notoriété.
J'ai aimé découvrir ou redécouvrir ces femmes oubliées et surtout de savoir pourquoi elles avaient été effacées de la mémoire collective.
Une lecture qui appelle d'autres lectures.

Michèle PEDINIELLI

Editions de l'Aube

11,00
6 janvier 2022

migrants, Nice, policier

J’avais beaucoup aimé le troisième roman de l’auteure : La patience de l’immortelle.

Rencontrée au salon Sang d’encre à Vienne, je me suis fait dédicacer son second roman (oui, je les lis dans le désordre) car le sujet m’intéressait : les migrants maintenant et depuis toujours.

J’ai donc retrouvé Diou Boccanera, ses amies norvégiennes dont l’une est vétérinaire, ce qui va bien arranger Diou qui découvre une chienne estropiée au cour du récit.

Mais le roman s’ouvre sur la découverte au même endroit d’un homme mort, un migrant qui a été massacré.

Diou n’est pas chargée de cette affaire officielle et part à la recherche d’une jeune fille qui a disparu, à la demande de sa mère.

J’ai aimé retrouvé l’humour du personnage, même si certaines situations ne sont pas franchement drôles.

J’ai souri lorsque l’un de avatar de Diou sur FB s’appelle June Defred (sacré clin d’oeil).

J’ai détesté les ouariores qui se la jouent survivaliste au bout du monde, projetant le chaos dans leur pays au nom d’une supériorité qu’ils n’ont jamais prouvé.

Et puis, à la fin de chaque journée d’enquête, un chapitre en italique racontant le rôle d’un jeune passeur de frontière franco-italienne pendant la seconde guerre mondiale.

J’ai aimé qu’avant de se coucher, Diou lise quelques pages des enquêtes de Montalbano.

Une lecture qui m’a redonné foi en l’Humanité, celle qui ne parle pas fort, mais qui agit pour sauver des vies.

Une image que je retiendrai :

Celle du cadre de photo du voisin de Diou, bien lourd.

https://alexmotamots.fr/apres-les-chiens-michele-pedinielli/

6 janvier 2022

guerre, Russie

J’ai mis du temps à entrer dans ce roman complexe qui se déroule en grande partie à Berlin mais fait référence à la guerre de Tchétchénie, ce qui inclut la Russie.

Il y a le Chat, une jeune comédienne embauchée par Le Général pour jouer le rôle d’une tchétchène violée et tuée. Le messager est la Corneille, un journaliste qui enquête sur le fameux Général.

Le récit est plein d’aller-retour entre les différentes époques, car la Corneille était tombé amoureux de la fille du Général qui s’est suicidée.

Un roman très noir aux vies tragiques suite à cette guerre oubliée.

J’ai toutefois apprécié les leitmotivs de l’auteur : des éléphants qui apparaissent au détour des pages ; des cafés berlinois servis à la thermos ; Prométhée sous les feux de la guerre.

Pourtant, ce roman archi fouillé m’a parfois perdu par trop de détails et de questionnements inutiles. J’aurais aimé plus de sobriété et moins atermoiements.

Une lecture en demi-teinte, je m’attendais à un roman plus fort.

L’image que je retiendrai :

Celle du Général qui offre à la mère de son compagnon de guerre décédé un restaurant français. Il y va déjeuner avec le Chat et la Corneille et mangent du coq au vin et d’autres plats typiquement français en plein désert.

https://alexmotamots.fr/le-chat-le-general-et-la-corneille-nino-haratischwili/