• par (Libraire)
    7 décembre 2020

    Cet hiver replongez vous avec délices dans le Chicago de la Prohibition avec ces très belles rééditions de « Goodbye Chicago, 1928 » et « Little Caesar » à la Série Noire. A l’instar de Hammett ou Chandler qui ont réussi à imposer la figure du détective ou du « privé » dans la littérature, William R. Burnett s’est imposé comme le promoteur de la « littérature de gangsters », une littérature vue, pensée, vécue, du point de vue des petites mains de la mafia, avec leurs mots, leurs sentiments, leur morale (si, si…) … Avec ces deux romans, c’est tout un univers, à la fois familier et suranné qui reprend corps au fil des pages… Un régal !